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Espace Thérapeutique
"Les Orchidées"

6 rue Barbacanne 83510 LORGUES
06 10 51 89 51

L'Espace Thérapeutique "Les Orchidées" est un ancien atelier d'artiste transformé en espace de psychothérapie, au coeur du village de Lorgues. 

Un psychologue clinicien est un professionnel de santé qui est là pour vous aider à surmonter vos souffrances psychiques liées à votre histoire personnelle, à une maladie ou à des événements de vie douloureux (traumatismes, séparation conjugale, violence intra-familiale, perte d'un être cher...)  

 

Les psychologues cliniciens sont soumis au secret professionnel. Ils respectent les droits fondamentaux des personnes, leur liberté et leur dignité (Déclaration Universelle des Droits de l'Homme).

Ils préservent l'intimité et l'autonomie de leurs patients.

Ils instaurent un cadre relationnel basé sur la confiance et le respect de la confidentialité. C'est la règle d'or de l'"alliance thérapeutique" .

Ils ne peuvent accomplir aucun acte sans le consentement éclairé des patients (sauf dispositions légales impératives). 

L'Espace Thérapeutique "Les Orchidées"  est un lieu de parole, un espace insolite de rencontre et de libre expression. Chaque patient doit s'y sentir en sécurité, protégé du jugement des autres (et parfois d'un "monde extérieur" ressenti comme étranger, hostile ou menaçant).

L'éthique du psychologue clinicien se situe dans la tradition d'Hippocrate.

La "médecine de l'âme" est le plus vieux métier du monde. Elle est à la fois une philosophie, une science et un art.

A la différence des psychiatres, les psychologues cliniciens sont des thérapeutes qui ne prescrivent pas de médicaments. Ils mettent, avec leurs patients, des "mots" sur leurs "maux".

Lorsque le cabinet est ouvert, et en cas de motif impérieux, les patients déjà suivis peuvent venir sans rendez-vous et attendre dans le salon d'accueil. 

Monique GINÉ reçoit en consultation

des adultes, adolescents et enfants (à partir de 3 ans)

Sur rendez-vous

  • Anxiété et troubles de l'humeur (bipolarité, dépression anaclitique...)

  • Burn-out, épuisement professionnel, souffrance au travail

  • Syndrome de stress post traumatisme

  • Addictions (alcool, cannabis, réseaux sociaux, Intelligence Artificielle  …)

  • Deuil, ruptures, angoisse et blessures d’abandon

  • Troubles de l’attachement, dépression post partum, baby-blues

  • Agitation psychomotrice chez l'enfant ("hyper activité"), difficultés scolaires

  • Souffrance de l’adolescent, et soutien à la parentalité

  • Consultations familiales

  • Accompagnement des patients suivis en oncologie

  • Affections psychosomatiques

Monique GINÉ propose à certains patients (déjà suivis) des "activités thérapeutiques", à médiation psychocorporelle et artistique, en complément des séances individuelles de psychothérapie. Ces activités (d'une durée d'une heure) se déroulent en petits groupes, deux fois par mois. Elles sont animées par des vacataires qui n'exercent pas dans le champ médico-social mais dont les compétences peuvent être intégrées dans un "espace thérapeutique". 

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Monique GINÉ est conventionnée par :

  • l’Assurance Maladie (dispositif MonPsy)

  • l'Université de Toulon (dispositif SantePsy Etudiant)

  • l’Agence Régionale de Santé PACA, pour les soins de support aux patients atteints de cancer en rémission (dispositif OncoPaca).

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La Santé Mentale, grande cause nationale ?

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Le dispositif MonPsy a été mis en place en avril 2022, suite à la catastrophe sanitaire du Covid-19. 

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​​​L'objectif de ce dispositif (renommé MonParcoursPsy, puis MonSoutienPsy), était de pallier à la pénurie chronique de psychologues cliniciens dans les établissements publics de santé (services de psychiatrie, pédopsychiatrie, CMP, CMPP...).  

Les mesures sanitaires de "distanciation sociale", avec port du masque obligatoire, gestes barrières et confinements (pour limiter la propagation du Covid-19), ont provoqué des souffrances psychiques, parfois très graves, notamment parmi les étudiants, les adolescents et les enfants. 

Avec des suicides ou hospitalisations en urgence d'étudiants confinés dans les grands campus universitaires (comme celui de Paris-Nanterre accueillant plus de 35 000 étudiants)

Malgré cette situation, les psychologues cliniciens sélectionnés pour intégrer le dispositif MonPsy ne devaient inclure dans ce "dispositif" que des personnes ayant des troubles "légers" à "modérés". A hauteur de 8 séances par an (puis 12 séances depuis le 15 juin 2024).

Aucun psychologue clinicien, habilité à faire des  diagnostics différentiels, ne peut tracer une frontière bien délimitée entre les troubles "légers", "modérés" et "lourds". Ce découpage arbitraire n'a aucune commune mesure avec les entités cliniques encore étudiées dans les universités qui délivrent un diplôme professionnel de psychologue clinicien.     

Face à la pénurie de médecins psychiatres, et à l'absence de structures psychiatriques extrahospitalières, dans certaines régions, des psychologues libéraux ont dû prendre en charge des patients qui les sollicitaient pour une demande de soins.

Leur souffrance et détresse psychique  allaient bien au-delà d'un simple "mal être" passager ("léger" à modéré") : dépressions avec idées "noires", violences intra-familiales, phobie scolaire avec déscolarisation des adolescents, burn out, etc. 

De ce fait, la limite de 12 séances maximum par an prises en charge ou remboursées par la CPAM s'est avérée très vite incompatible avec la symptomatologie réelle des patients qui font appel au dispositif MonPsy (faute de pouvoir obtenir un rendez-vous dans un CMP). Certains patients nécessitent parfois un entretien hebdomadaire avec une durée de prise en charge impossible à déterminer à l'avance.

Face à cette situation, le psychologue doit se débrouiller comme il peut pour ne pas abandonner des patients qui ont épuisé leur forfait de séances remboursées, ont encore besoin d'un suivi et n'ont pas les moyens financiers de payer des séances supplémentaires non remboursées par la CPAM.

Il n'y a alors pas d'autre alternative pour le psychologue respectant la tradition éthique d'Hippocrate, que de continuer à suivre gratuitement ses patients démunis (au chômage, au RSA, à la CMU etc.). 

   

Par ailleurs, les psychologues intégrés dans le dispositif MonPsy ne disposent pas de lecteur de Carte Vitale. Ils doivent remplir des feuilles de soin pour tous les patients. Pour ceux qui sont dispensés d'avance de frais, les psychologues doivent attendre plusieurs semaines (et parfois deux mois) avant d'être réglés. 

Pour que la Santé Mentale soit pleinement "la Grande Cause Nationale", et face à la carence de psychiatres et de structures publiques de soin adaptées, il serait souhaitable que le dispositif MonPsy s'appuie sur la réalité de la souffrance des patients (notamment ceux qui sont reconnus en Affection de Longue Durée). Et non pas sur l'idée reçue que les psychologues cliniciens n'ont les compétences que pour soulager un léger "mal être" passager ne nécessitant pas de suivi au long cours.​​

Ma "déco"
Des murs qui murmurent…

"Étrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants." (Marcel Pagnol)

L'angoisse suppose le désir de communiquer." (Georges Bataille)

"L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut." (William Shakespeare)

"Quand j'étais petit, ma mère m'a dit que le bonheur était la clé de la vie. Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J'ai répondu : heureux. Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question. J'ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie." (John Lennon)

Faut-il psychiatriser les enfants "hyperactifs" ?

Un certain nombre d'enfants un peu trop "turbulents" à l'école, et qui rêvassent pendant les cours, sont mis sous traitement médicamenteux alors qu'une prise en charge psychologique ou psychothérapique devrait être indiquée en première intention.

En savoir plus...

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